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Interview  jeudi 22 septembre 2022

C’est la veille de la sortie de l’album éponyme que Mathieu et Romain ont accepté de nous parler de Bukowski, de leur musique, de l’histoire très particulière de cet album, endeuillé avec la perte de Julien, le frère de Mathieu et bassiste du groupe.

Une chose est sûre, il y a un très grand respect chez ces deux artistes qui ont été d’une infinie disponibilité et très loquaces. Merci à eux et à Romain de l’agence Singularités d’avoir rendu cette interview possible.

Pouvez-vous vous présenter ?

Romain : Je suis Romain, le batteur.

Mathieu : Et moi Mathieu, guitariste et chanteur.

Pourquoi avoir choisi ce nom de Bukowski ?

Mathieu : A la base, c’est un écrivain que Julien adorait, qu’il m’a fait lire, que j’ai adoré à mon tour. On voulait créer un groupe et je lui ai proposé ce nom. C’est assez global et mondial. On a vérifié avant si on avait le droit de s’en servir parce qu’on se retrouvait vraiment dans ses écrits.

Avant de parler de l’album à venir, faisons un peu connaissance : avec quel groupe, artistes, aimeriez-vous partager la scène ?

Mathieu : Houla, bonne question ! Hum Mickaël Jackson (rires). Je plaisante ! Là, comme ça, je dirais Stevie Wonder.

Romain : Forcément, un artiste cohérent avec notre style ?

Non pas forcément !

Romain : Il y a un gars qui a toujours été mon fil conducteur, mais parce que je suis batteur, c’est Dave Grohl, qui est un gars que j’ai toujours adoré et comme groupe il y aurait Led Zeppelin. Ça serait la classe !

Mathieu : Je dirai Phil Anselmo… Et Stevie Wonder !

Quels sont vos musiciens références (selon les instruments) ?

Romain : Mes trois batteurs préférés sont Dave Grohl, Taylor Hawkins et Bonham. Ce sont mes trois références rock.

Mathieu : Je dirai Mark Knopfler à la guitare, je dirai aussi notre défunt camarade Dimebag Darrell. Il y en a d’autres, mais spontanément ce sont ceux qui me viennent.

Romain : Je dirais aussi Chris Cornell pour Mathieu.

Mathieu : Oui au niveau du chant, Jeff Buckley et Chris Cornell sont des gens que j'idolâtre.

Quel est votre album doudou ?

Mathieu : Tous les albums de Thrice…

Romain : Comme Mathieu, je vais généraliser : tous les albums des Beatles, parce que je ne m’en lasserai jamais.

Maintenant parlez-nous de Bukowski, l’album éponyme qui sort demain ?

Mathieu : C’est un album qui a été fait pendant le confinement, d’une manière assez étrange et qui rend hommage à Julien (NDLR : le bassiste et frère de Mathieu, décédé soudainement en octobre 2021). A la base, il avait un nom et une imagerie et tout a été refait. Cet album lui rend vraiment hommage et ce sont ses derniers cris et ses dernières notes de basse.

Qui a dessiné la pochette ?

Mathieu : Romain, je t’en prie !

Romain : C’est notre graphiste, qui s’appelle Zariel, avec qui on travaille depuis le début sur cet album, qui avait fait toute l’imagerie avant ce qu’il s’est passé.

Il a posté ça de lui-même sur ses réseaux sociaux, quelques jours après le décès de Julien et ça a été un déclic. Il était évident qu’il fallait tout changer et que tout allait tourner autour de Julien sur cet album. Dès qu'on a vu ce visuel, on s’est dit : voilà la pochette !

Mathieu : C’est aussi un copain de longue date, avec qui on n’avait jamais travaillé. Et cela s’est fait d’une manière très fluide. On est ravis du résultat et on en est fiers !

Il y a deux invités sur cet album : Wojtek et Toni Rizzotti. Pouvez-vous nous en dire plus ?

Mathieu : Wojtek est un vieux copain. Comme je le dis toujours, on est très famille, on n’aime pas trop travailler avec des gens qu’on ne connaît pas. Comme une famille dans le Val d’Oise.

C’est un copain qu’on a rencontré et qui faisait de la cuisine dans une salle de concert. Depuis, il fait partie des Rap Contenders et c’est devenu un illustre personnage, devenu célèbre, avec qui nous avons toujours eu de bons rapports. Il est très ouvert d’esprit et on lui a proposé cette collaboration. Il est venu poser sa voix et ça nous sortait de notre zone de confort puisque c’est un titre en français, ce que nous n’avions jamais fait. On a fait ça là (NDLR : il désigne le canapé derrière lui), on a passé un très bon moment et on le remercie.

Et l’autre camarade, c’est Toni Rizzotti qui fait partie de l’autre groupe que nous avons avec Romain et qui s’appelle Perfecto, et qui était anciennement chanteur d’Enhancer. Il avait raccroché les gants au niveau de la violence et on lui a proposé de venir pousser dans les cordes vocales et pareil il est accepté, on a aussi fait ça ici et il s'est mis à brailler comme un sac ! Et d’ailleurs, on a un clip qui sort demain (le 23 septembre) avec lui. Ça reste une grande famille !

J’ai vu ça, puisque le bassiste, qui a la lourde tâche de remplacer Julien, est un musicien que vous connaissez de longue date ?

Mathieu : Oui ! Romain, tu veux peut-être en parler ?

Romain : Max, je le connaissais de réputation, mais pas personnellement. Mathieu et Knäky (NDLR : Clément l’autre guitariste) le connaissent. Il est guitariste dans l’autre groupe de Julien : Full Throttle Baby et quand on a pris la décision de continuer le groupe, on s’est demandé qui allait prendre la basse. Comme l’a dit Mathieu, l’idée est de travailler en famille et là tous les signaux étaient au vert ! Il connaissait Julien, il est gaucher, donc il pouvait reprendre le matos de Julien et ça, symboliquement c’était fort et pour nous c’était important.

Et c’était un ami de Mathieu et de Knäky. Donc quand ils me l’ont présenté, on s’est dit c’est un signe. Et le fait est qu’on ne s’est pas trompé puisque cela se passe très bien musicalement et humainement !

Mathieu : On n’a pas fait de casting et il faut souligner qu’il n’est pas bassiste et qu’il s’y est mis pour Bukowski. Il gère le business !

Vous avez mis un long moment avant de vous décider de continuer l’aventure Bukowski ?

Mathieu : Il nous restait deux dates à faire, on s’est dit qu’il fallait les faire et un copain, Ju, a géré très rapidement les basses. Et après ça on avait dit qu’on prendrait le temps de la réflexion.

On s’est tous dit que Julien n’aurait pas voulu enterrer Bukowski avec son départ et même nous. Je parle au nom de tout le monde mais à titre personnel, je me suis dit que si je n’avais plus Bukowski dans ma vie, ça allait commencer à devenir compliqué ! C’était important de continuer tout ça et même pour moi pour ma santé mentale ! (rires)

Forcément, c’est un Bukowski 2.0, ça ne sera jamais le même qu’avant mais il est là ! Et plus que jamais.

Comment se passe la composition au sein de Bukowski ?

Romain : Je venais d’arriver quand le confinement a eu lieu. J’étais là depuis un an et on était plus sur la tournée que sur la compo. Mais on se connaissait déjà avec Mathieu et on avait l’habitude de composer. La différence, c’est qu’on a l’habitude de composer ensemble, physiquement, de ressentir, de voir l’impact de ce que l’on fait et c’est là qu’on se dit que ça marche en fait !

Mathieu : A l’ancienne, quoi ! On a des acouphènes mais on sait que ça matche ! Là on s’est retrouvé dans un monde qu’on ne maîtrisait pas.

Romain : Oui on s’est retrouvé à tout composer à distance. Mathieu m’envoyait un riff de gratte, je posais une programmation de batterie dessus, on l’envoyait à Knäky, qui envoyait un truc, Julien une partie de basse. Et on est sortis de ce qu’on fait d’habitude, pas seulement dans Bukowski, mais aussi Mathieu et moi et on est contents de ce que l’on a réussi à faire.

Mathieu : C’est une expérience qui nous a sorti de notre zone de confort et on a appris des choses qui vont se réitérer pour la suite. Mais, on ne va surtout pas oublier de rebrancher les amplis et de repartir à l’ancienne, sans oublier ce que l’on a appris. C’est très enrichissant !

On parle des nouvelles technologies, comment percevez-vous les réseaux sociaux ? Et les plateformes de streaming ?

Romain : Il faut vivre avec son temps.

Mathieu : Tu as beau faire la meilleure musique du monde, et je ne dis pas ça pour nous, s’il n’y a pas ça dans l’adéquation… Je commence à être, et ça fait mal de dire ça, un vieux de la musique et je suis un peu perdu. Heureusement il y a Romain. Au-delà de son rôle de batteur, il nous aide beaucoup dans ce domaine et nous sommes entourés d’une très bonne équipe. Et heureusement parce que si nous étions restés dans le Bukowski d’avant, nous serions quand même assez perdus ! Cela fait partie du business, il n’y a pas le choix !

Romain : Oui.

Mathieu : Les réseaux sociaux sont importants, l’image est importante et donner des infos de manière régulière est important.

Romain : Et il y a une manne de groupes qui est importante, donc il faut aussi savoir et pouvoir tirer son épingle du jeu, il faut que les gens puissent écouter ta musique tout de suite. Ce que l’on veut aussi et surtout, au-delà des réseaux sociaux bien tenus, c’est que notre public puisse avoir accès à notre musique. Le but primaire, c’est que les gens puissent écouter notre album, notre musique, c’est ça qui est primordiale !

Et c’est vous qui les gérez ?

Mathieu : C’est beaucoup Romain et aussi le label (NDLR : At(h)ome).

Romain : A 90% du temps, c’est nous qui postons et sur les gros évènements, sorties de clips, album, etc. c’est le label qui prend le relais.

Pourquoi avoir choisi de chanter en anglais ?

Mathieu : Parce que notre culture, à Julien et moi, c’était vraiment que ça. J’écoutais des choses en français évidemment. Et j’avais une faculté à imiter le chant en anglais au début, avec un très bel accent alors que je ne le maîtrisais pas du tout. depuis j’ai progressé. C’est une culture très anglo-saxonne. Il n’y avait aucune réflexion, sinon tu chantes en français pour espérer faire un peu de pognon, ou avoir des subventions ou des choses comme ça. C’est un autre débat. Mais je me suis tout de suite dit que c’était ça que j’avais envie de faire et j’ai vu que mon accent était correct, ce n'était pas un franglais abominable. Et notre musique colle assez bien aussi. Si on traduisait les paroles de Bukowski en français, on partirait sur quelque chose d’assez spécial.

Question pour assouvir ma curiosité personnelle : qui est Kozanowski (NDLR : voir le titre "My name is Kozanowski" sur l’album Amazing Grace) ?

Mathieu : (rires) C’est un personnage que j’ai inventé pour raconter l’histoire d’un type qui n’en a absolument rien à foutre de rien, qui n’a rien à perdre et n’a peur de personne. C’est devenu le nom de notre manager, parce qu’il n’avait peur de personne. C’est une invention de mon cerveau malade.

Est-ce que tu travailles ta voix et si oui comment ?

Mathieu : Alors pas du tout, sincèrement. Maintenant j’essaie de faire attention et de m’échauffer un peu avant les concerts, mais à la base pas du tout. Ça sort comme ça. Je ne suis pas un bon prof de chant. Je sais que ce n’est pas bien, mais à chaque fois que ça sort ça passe bien…

Romain : Mathieu n’est pas un marathonien. Quand on bosse sur un morceau, il a des espèces d’éclair, il amène un truc qui fait que… Que cela soit à la guitare ou au chant d’ailleurs, il amène cet espèce de truc qui fait que le morceau à de la personnalité et on part sur du riff. Mathieu amène ce truc qui déboule, tu sens que ce n’est pas lié au travail, mais que c’est inné ! S’il travaillait, on perdrait peut-être en personnalité.

Avec le recul, est-ce qu'il y a des choses que vous modifieriez dans votre carrière entre guillemets ?

Mathieu : Il y en a. Par exemple, le fait que l’on n'ait pas trop géré les à-côtés, tu vois. A un moment donné, on était purement axé sur la musique et on aurait dû se focaliser plus sur les à-côtés, les labels, les choses comme ça. Il y a eu une grosse montée au début, puis c’est redescendu. On n’est pas de grands communicants. Je regrette de ne pas m’être assez battu pour des albums qui étaient excellents et qui n’ont pas été bien vendus… Excellents, je me la pète (rires).

Vous êtes chez At(h)ome depuis quand ?

Mathieu : Romain, vas-y.

Romain : On les a démarchés pendant l’enregistrement de cet album. On avait pour optique de rebosser avec un label. Et là c’était évident pour tout le monde et At(h)ome c'était une évidence. C’est LE label, dans leur roster il y a des groupes en qui on se reconnaît, ils ont Lofofora avec qui on s’entend super bien. On a fait le bon choix !

Mathieu : Oui on est ravis. Ce sont des gens bien, qui sont là depuis longtemps. C’est le label indé par excellence. Ils ont des valeurs et ça fait plaisir !

Je suppose qu’une tournée est en train de se mettre en place… Comment ça se passe pour monter une tournée ?

Romain : Pour le coup, c’est le boulot du tourneur. On travaille avec Rage Tour, c’est en train de se mettre en place petit à petit. C’est un peu long, il y a encore des problèmes de salles pleines à cause des reports dus au Covid. On n'est franchement pas inquiet, on sait que des dates il va y en avoir.

Mais c’est une galère bien sûr. Sans vouloir gagner des millions qui n’est pas notre but !

Mathieu : Le travail de tourneur est différent de celui de musicien et quand tu as un tourneur de renom, c’est plus simple pour avoir des dates.

Romain : On le voit Mathieu et moi avec notre autre groupe qui n’a pas de tourneur et où on fait tout et cela représente des heures de travail.

Mathieu et toi êtes dans Perfecto et les autres membres de Bukowski ?

Mathieu : Les deux autres n’en ont pas, à part Full Throttle Baby pour Max.

Qu’est-ce que cela vous apporte de faire plusieurs projets ? C’est une bouffée d’oxygène ?

Mathieu : Oui c’est ça. Perfecto, c’est plus du rock seventies, qui lorgne vers le psyché qui nous ouvre d’autres perspectives. Avec Bukowski, on respecte un certain cahier des charges. En tant que musicien, c’est chouette.

D’ailleurs quand on compose pour un groupe comme Bukowski, qui a déjà son public, on se sent obligé de faire certaines compos ?

Mathieu : Avec Bukowski, on peut se permettre de faire différent. Si AC/DC ne fait pas du AC/DC, les gens vont péter un câble. Nous on peut partir dans tous les sens. Le cahier des charges, c’est une grosse disto et quelque chose de très agressif.

Romain : Spécifiquement sur cet album, nous n’avons mis aucune barrière. On a tout tenté et gardé ce que l’on voulait. J’avais l’impression, en réécoutant les anciens albums, que celui-ci est un peu un condensé de tout ce que le groupe a fait avant !

Quel est votre coup de cœur musical du moment ?

Romain : C’est l’album de Zeal & Ardor, qui m’a laissé sur le cul. C’est un condensé de black metal, pop, etc. C’est ma découverte de l’année.

Mathieu : Je dirai la même chose que mon camarade ! (Rires)

Le mot de la fin ?

Mathieu : Bukowski renaît de ses cendres. On va casser des planches jusqu’au prochain album. J’espère voir plein de gens et continuer de nous soutenir et merci.

Romain : On a hâte et demain on est parents…

D’ailleurs, comment se sent-on à la veille d’une sortie d’album ?

Mathieu : On doit dormir, demain on a un concert !

Romain : On ne sait pas comment on va dormir mais on va se coucher !

 

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# 20 novembre 2022 : La coupe n'est plus dans le vent

Tous les 4 ans c'est le raz-de-marée footballistique. Cette année, avec un peu de chance l'évènement sera éclipsé pour des raisons éthiques, ou parce que c'est proche de Noël. Mais qu'importent vos passions, si vous êtes là c'est que vous aimez la culture. Voici notre sélection de la semaine.

Du côté de la musique :

"Awoken songs" de Pas de Printemps pour Marnie
"Léon" de Ottis Coeur
"Bach : The Six Cello Suites" de Michiaki Ueno
"Original Soundtracks" la nouvelle émission à écouter de Listen In Bed
"Scriabine - Rimsky Korsakov" de Jean Philippe Collard
"Tiempo" de Irina Gonzalez
"Mass" de Gliz
"Elisabeth Jacquet de La Guerre : Judith & Sémélé" de  Ensemble Amarillis, Héloïse Gaillard & Maïlys de Villoutreys
"Sheng : Oeuvres pour choeur et orgue de Grégoire Rolland" de Choeur de Chambre Dulci Jubilo, Christopher Gibert & Thomas Ospital
"Trompe la mort" de Bazar Bellamy
"Tokoto" de Bancal Chéri
"Duo Solo" de Astig Siranossian
et toujours :
"Vivelo" de Grupo Compay Segundo
"Praestegårds Melodier / The Parsonage Melodies" de Hasse Poulsen & Henrik Simonsen
"Rap Français, tentative de compilation" est la 7eme émission de Listen In Bed
"Le projet Blasco : Rinascimento" de Mathieu Cepitelli
on découvre Mind Affect, Bonkers Crew et Bat dans ce ni vus ni connus
"Planterose" de Planterose
"Emmanuelle" de Rosie Valland
"Vortex" de Sarah Olivier
on termine par le replay du concert et de l'interview de Olivier Rocabois

Au théâtre :

les nouveautés de la semaine :
"Herculine Barbin - Archéologie d'une révolution" au Théâtre 14
"Nouvel Eden" au Studio Hébertot
"C'est un métier d'homme" au Théâtre du Rond-Point
"Le Dindon" au Théâtre Le Lucernaire
"Un bon job" à La Manufacture des Abbesses
"Un incident" au Théâtre de la Reine Blanche
"Au coeur du temps" au Théâtre Le Funambule-Montmartre
"Klaire fait Grr - Le temps des sardines" à la Comédie des 3 Bornes
"Sandra Colombo - Que faire des cons ?" à la Comédie des 3 Bornes
"Filles de personne" au Café Le Laurier
les reprises :
"Tailleur pour dames" au Théâtre de la Boutonnière
"Le Comte de Monte-Cristo" au Théâtre Essaion
"Alain Bernard - Piano Paradiso" au Théâtre Essaion
"Là-bas - Chansons d'aller-retour" au Théâtre du Soleil
"A.I.R." à la Comédie des 3 Bornes
"Rebetiko" au Théâtre Mouffetard
et les autres spectacles à l'affiche

Expositions :

"Louis Boulanger - Peintre rêveur" à la Maison de Victor Hugo
"Niki de Saint Palle - Paradis retrouvé" à l'Opera Gallery
"David Hockney - 20 Flowers and Some Bigger Pictures" à la Galerie Lelong & Co
et les autres expositions à l'affiche

Cinéma :

en streaming gratuit :
"La disparition des lucioles" de Denis Tremblay
"Home" de Franka Potente
"Dark waters" de Todd Haynes
"1917" de Sam Mendès
en salle pour les amateurs de documentaire :
"Mauvaises filles" d"Emérance Dubas

Lecture avec :

une sélection spéciale Histoire :
"Espions en révolution" de Joel Richard Paul
"La guerre du désert" de Benoit Rondeau
"Russie, révolution et guerre civile (1917-1921) de Antony Beevor
"Le noir et le brun" de Jean Christophe Buisson
"Images de France" de Léonard Dauphant
"Hitler et Churchill" de Andrew Roberts

Et toute la semaine des émissions en direct et en replay sur notre chaine TWITCH

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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