Dummy light in the chaos
(Only Lovers Records) octobre 2024
Le dossier de presse indique que la rencontre entre les musiciens qui forment Montañita (Alexandre Costa, Pascal Mondaz et Sonia Lavergne) est une histoire de "coup de foudre rapidement suivi d’une alchimie parfaite" et ce qui est certain, c’est que cela s’entend ! Si l’on ajoute à cela un temps assez long pour sortir ce disque, cela expliquera l’indéniable générosité et la parfaite harmonie entre les musiciens (vocale notamment) qui se dégagent de ce disque.
Clairement, le trio en provenance de Clermont-Ferrand soigne les mélodies (mélange d’efficacité et de petits détails qui habillent le tout), les atmosphères, les textes, la production, et évolue dans une veine ouatée, toute en rondeur indie / dream pop, se revandiquant d’influences comme Slowdive, Grandaddy, The Cure ou les Pixies. Le patronyme du groupe Montañita du nom de la ville balnéaire située sur la côte pacifique de l’Équateur avec ses plages magnifiques, son ambiance bohème et ses spots de surf n’est donc pas usurpé.
La formule est somme toute classique mais elle fonctionne plutôt bien (même si on regrette parfois un manque de relief sur certaines chansons et un côté linéaire tout au long du disque), les Français enfilant les titres lumineux comme "We’ll Bound", "Whisper of Flames", "Lost Cause", "Medusa", "Rest my head".
Un disque idéal pour un moment de farniente sous un plaid ou sur un transat face au soleil.
Avec la mort de Lynch, c'est un pan entier de la pop culture qui disparait, comme ça, sans crier gare. Il reste de toute façon sa filmographie qui n'a pas attendu sa mort pour être essentielle. Pour le reste, voici le sommaire. Retrouvez-nous aussi sur nos réseaux sociaux !