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Elvis Perkins In Dearland  (XL Recordings / Beggars)  mars 2009

Petit retour en arrière pour commencer. Printemps 2007 voyait la parution d’un premier album hors du commun, Ash Wednesday, l’œuvre d’une vie d’un songwriter alors totalement inconnu : Elvis Perkins. Mais dont les parents avaient laissé une empreinte indélébile sur la culture du XXe siècle : l’acteur Anthony Perkins et la photographe Berry Berenson. Pourtant, ce jeune américain semblait alors plus attirer l’attention critique sur sa filiation et la tragique destinée de ses géniteurs que sur la qualité intrinsèque de son disque.

Durant les deux années suivantes, Elvis a sillonné la planète avec son groupe – on se souviendra émus de leur lumineuse apparition aux Inrocks 2007. Une période également mise à profit pour inventer la suite de Ash Wednesday ; dans un contexte forcément différent tant le processus de deuil était indissociable du premier opus.

Dans l’intervalle, Elvis a également subi une profonde transformation physique : les cheveux du timide jeune homme à lunettes rencontré à l’époque ont poussé, accentuant la ressemblance avec un John Lennon époque "Instant Karma". Que l’on pourrait traduire par une affirmation de soi, une libération, une volonté de se détacher de ce statut de "fils de". Pour devenir enfin Elvis Perkins. Ecrit sur la route et sobrement intitulé Elvis Perkins In Dearland – du nom de son backing band –, ce nouvel album laisse sur le papier planer des doutes sur une suite logique de Ash Wednesday.

Premier constat : Elvis semble moins habité par ses nouveaux morceaux, plus détaché vis-à-vis de ceux-ci. Dont le côté primesautier et hédoniste surprend parfois ; pour preuve ce "Shampoo" initial, tube radiophonique évident ou l’affolant "Hey" en plage deux, featuring Becky Stark de Lavender Diamond. Deuxième constat : un nombre de balades – au demeurant admirables ("I'll Be Arriving" et la géniale "Hours Last Stand") – réduit à la portion congrue. On serait aussi en droit de regretter cette sublime noirceur, véritable marque de fabrique du premier album. Le côté folk aussi un peu délaissé...

Mais il aura suffi d’entendre à nouveau Elvis en concert début avril à la Maroquinerie pour succomber sans restriction aux charmes de ce deuxième album ; joué en quasi-intégralité ce soir là. Pour rendre ces petits instants de bonheur "Doomsday", "123 Goodbye" ou encore "How’s Forever Been Baby" indispensables. De quoi en modifier durablement la perception. En conclusion, disque brillant même si on sent encore chez Elvis Perkins le potentiel pour réaliser une galette supérieure encore à Ash Wednesday.

 

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L'interview de Elvis Perkins (27 mars 2009)

En savoir plus :
Le site officiel de Elvis Perkins
Le Myspace de Elvis Perkins


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# 29 janvier 2023 : Culture pour tous !

Cette semaine encore on fait le plein de nouveautés à lire, à voir, à écouter et à applaudir. Vous pourrez aussi revoir le concert et l'interview de Julie Gasnier et finir la semaine avec la 60eme MAG en direct. Voici le sommaire.

Du côté de la musique :

"Cacti" de Billy Nomates
"Quadrachromie" de Bat
"Bach / Rachmaninov" de Guilhem Fabre
"Un violon dans l'histoire" de Isabelle Durin & Michaël Ertzscheid
"Les 10 chansons préférées de Maxime Chamoux" c'est le nouveau podcast de Listen In Bed
"An unexpected Mozart" de Louis Noel Bestion de Camboulas & Ensemble Les Surprises
"Prokofiev Violins Concertos" de Maria Milstein, Phion Orchestra & Otto Tausk
"Mendelssohn : Complete String Quartets Vol.1" de Quatuor Van Kuijk
Paddang, Skopitone Sisko, Madam, Gliz et dropdead Chaos à découvrir
et toujours :
"Tout s'efface" de Cancre
"Schumann" de Fabrizio Chiovetta
"Translation Mao" de Gaspard Guerre
"Turn the car around" de Gaz Coombes
quelques news de Haylen, Archie Deep, Le Grand Mal, Rivière et Treponem Pal
"Agni Kunda" de Isil Bengi
"Daisy" 15eme émission de Listen In Bed à écouter sans modération
"Empire of dust" de Mojo Sapiens
"Peter Pan ou la véritable histoire de Wendy Moira Angela Darling" de Patrick Burgan
"Insomnia" de Sker

Au théâtre :

les nouveautés de la semaine :
"Familie"au Théâtre de la Colline
"A la vie, à la mort" au Théâtre du Rond-Point
"Quai des Orfèvres" au Théâtre du Petit-Montparnasse
"Place de la République" au Théâtre Athénée-Louis Jouvet
"La Tempête" au Théâtre de la Huchette
"Le Repas des fauves" au Théâtre Montmartre-Galabru
"Le Pied de Rimbaud" au Studio Hébertot
"On n'est pas là pour disparaître" ai Théâtre 14
"Ombre (Eurydice parle)" aux Plateaxs Sauvages
"Tenir jusqu'à l'aube" au Lavoir Moderne Parisien
"J'aurais voulu être astronaute" à la Comédie de Paris
les reprises :
"L'Affaire Dussaert" au Théâtre Essaion
"Pièce" au Monfort Théâtre
"Respire" à la Piccola Scala
"Une Vie" au Théâtre Essaion
"3clowns"au Théâtre Trévise
et les autres spectacles à l'affiche

Expositions :

"Hyperréalisme - Ceci n'est un corps" au Musée Maillol
en vidéo la visite commentée de "Louis XV : passions d’un roi" au Château de Versailles
et les expositions à l'affiche

Cinéma :

en salle :
"Amore Mio" de Guillaume Gouix
en streaming gratuit :
"L'Apparition" de Xavier Giannoli
"Les fleurs amères" d'Olivier Meys
"Un beau voyou" de Lucas Bernard
"Inner Wars" de Masha Kondakova
"Diamant noir" d'Arthur Harari
Karine Viard en 3 films

Lecture avec :

"A prendre ou à laisser" de Lionel Shriver
Exposition de Julie Doucet à Angoulême
Anaïs Schenké - Yvan Agalbé - David Snug au Off d'Angoulême
"Les derniers jours de Staline" de Joshua Rubenstein
"Les heures abolies" de Lou Darsan
et toujours :
"Demokratia : une histoire de la démocratie" de Paul Cartledge
"La dernière ville sur terre" de Thomas Mullen
"Le roitelet" de Jean François Beauchemin
"Roca Pelada" de Eduardo Fernando Vareia

Et toute la semaine des émissions en direct et en replay sur notre chaine TWITCH

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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