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Interview  (Paris)  juillet 2003


Chabadabada…
C’est l’été, c’est les vacances, ça sent bon la lavande, il fait beau, il fait chaud, les oiseaux chantent, les amoureux se bécotent sur les bancs publics, les couples roucoulent au bord de la mer… et Cali, un nouveau venu (de Perpignan, pour tout vous dire) sur la scène musicale française, chante L’amour parfait.
Idéaliste, utopiste, Cali ?
Non, plutôt passionné, tourmenté, écorché vif, la sensibilité à fleur de peau.

Confidences de son leader, Bruno Caliciuri, entre musique et introspection à tendance psychanalytique (le degré très important de profondeur de cette interview ne fut bien entendu possible que grâce à la pertinence infinie des questions).

Attention, amoureux des grands noms de la chanson française actuelle s’abstenir : le chanteur-auteur-compositeur n’a pas la langue dans sa poche, pour notre plus grand plaisir.

Ça balance pas mal à Paris…

Petit retour en arrière : quand as-tu su que tu voulais être musicien ?

J’ai démarré la musique à 17 ans, mais c’était vraiment le hasard total. J’avais un ami qui faisait ça, qui jouait dans des groupes pop. Je l’écoutais et ça me plaisait beaucoup. Je faisais des études, j’ai fait un IUT de mesures physiques, et j’ai dû faire un choix : soit je me mettais à fond dans la musique, soit je continuais les études, et à ce moment-là je me suis dit je veux être musicien. J’ai aujourd’hui 35 ans.

Il y a eu un premier groupe de punk, Indy, avec lequel on a fait deux disques auto-produits et des tournées assez structurées.
Il y a ensuite eu Tom Scarlett, pas mal d’années après. C’était un groupe pop underground. On l’a fait en auto-produit, et c’était en 1997.

Et quand s’est formé Cali ?

Ça s’est fait avec ma maison de disque et mon manager, Samuel. Tous mes amis d’enfance m’appellent Cali, ainsi que ma famille…c’est plus facile à prononcer que mon nom de famille, Caliciuri. Je commençais à travailler des titres au piano/voix, guitare/voix, très sobres, très crus. Samuel, mon manager, m’a dit ça me plaît, j’aime bien ça. Il m’a demandé de lui présenter d’autres choses, et je me suis mis vraiment à bosser mon projet.

J’aimais bien l’idée de groupe, ça me gênait d’être tout seul. J’ai continué tout seul à enregistrer une quarantaine de titres, c’était en 2001, qu’on a proposé à des maisons de disques, par salves de 5 ou 6 morceaux, et ça a fait un petit buzz… quelques maisons de disques ont commencé à s’intéresser au projet, et Labels est venu nous voir sur scène.

Cette année j’ai trouvé les musiciens qui m’accompagnent, le guitariste de Tom Scarlett, qui a accepté de venir avec moi, une altiste, je voulais à tout prix un violoncelliste, mais je n’ai pas trouvé. On a trouvé une altiste, qui n’était carrément pas du tout dans le milieu pop rock, elle faisait partie d’un orchestre classique- ça la changeait un petit peu du côté strict-, et un pianiste.

Et là on a commencé à jouer, et c’est allé assez vite. On a monté un programme, on a fait quelques dates, et puis on est arrivé jusqu’au 17 juillet 2002, aux Francofolies, et là des gens de Labels sont venus et m’ont dit que ça leur avait beaucoup plu. Sur ce on a organisé un showcase après, où on se montre devant des professionnels, on a fait ça à Perpignan, le coup monté absolu, on a fait venir les deux directeurs de Labels, qui sont descendus à Perpignan, et là c’était le traquenard, on a fait une salle qu’on connaissait par cœur, avec des spectateurs qu’on connaissait par cœur, qui sautaient sur tous les morceaux. A la fin de ça on s’est dit que ce serait bien de travailler ensemble. Il y a eu trois mois de négociations, et on a signé le 16 décembre 2002 à 18 heures.

Donc Cali démarre là. Entre temps on a trouvé un directeur artistique pour accompagner le projet, qui est Daniel Presley, qui a bossé sur Faith No More, Spain, the Breeders, Venus, et c’est vraiment devenu un ami. On a vraiment accroché. Il m’a proposé de partir en Angleterre trois mois, dans un manoir, avec des musiciens que j’ai pu choisir, de Perpignan, et on a enregistré là-bas.

C’est magique, comme parcours…

Jusque-là, oui. C’est un petit tourbillon, avec des gens qui te proposent des choses, tu n’y crois pas trop… Parallèlement à ça on a un super tourneur, qui est en train de nous élaborer la tournée absolue. T’imagines, un groupe inconnu, on a quarante dates à partir d’octobre, jusqu’à décembre, c’est assez rare, de trouver comme ça des dates, pour un artiste inconnu.

Enfin Cali n’est plus vraiment inconnu… votre premier single, c’est quand le bonheur, est joué en boucle sur les radios…

Il y a deux mois, ils ont proposé c’est quand le bonheur aux radios, qui nous rappelaient trois jours après pour nous dire OK, on le passe de suite. On a été pris de court, on a du monter un concert au Café de la Danse, on a fait la première partie de Sanseverino à la fête de la musique, c’était pas prévu.

D’après le classement des radios, on est 45ème. Quand tu comptes tous les Florent Pagny et tout ça, c’est pas mal ! Et c’est un tremplin assez costaud, pour la sortie de l’album. Tu n’es pas totalement inconnu. Tu pars avec quelque chose.

Ils font tout pour que ça se passe bien. Plus ça avance plus j’ai des promos, là vendredi (NDLR le 25 juillet) on fait le clip de "C’est quand le bonheur".

Je suis très fier de ce qui s’est passé ; les morceaux, je ne peux pas mieux faire. J’ai tout donné, donc je n’ai aucun regret, sur aucun des titres. Par contre j’ai peur de décevoir Labels, ma maison de disque, de ne pas être à la hauteur de ce qu’ils veulent, au niveau des ventes.

C’est toi qui a choisi de sortir en premier single C’est quand le bonheur ?

On l’a choisi en collaboration. Chacun a choisi son titre, et il y en a eu six différents. Donc ça veut dire qu’il y a pas mal de titres sur le disque qui auraient pu être proposés, mais C’est quand le bonheur paraissait le plus évident, car il était plus accessible.

Tu es donc auteur-compositeur-interprète… comment te vient l’inspiration ?

C’est assez anarchique. J’ai des carnets partout chez moi. Souvent ça part des textes. J’écris, tous les jours. J’habille ensuite ces textes de musique. Parfois je me mets au piano et je colle des textes dessus mais ça c’est le côté pop. Je m’attache plus aux textes, donc c’est plutôt l’inverse.

L’absolu, c’est quand je fais la musique et les paroles en même temps, ça s’est passé comme ça pour Tout va bien et "Dolorosa" (NDLR ce sont deux titres de l’album "L’amour parfait").

Si tu prends le texte de "C’est quand le bonheur", ce n’est pas spécialement guilleret. J’ai collé là-dessus une musique, qui lui donne ce petit côté sautillant, sautant. J’aime bien avoir des textes un peu difficiles, violents, et mettre une musique qui n’est pas toujours en rapport. Ce décalage m’a toujours plu.

Ces textes sombres, c’est une manière d’exorciser des démons intérieurs, des expériences difficiles ?

Oui, l’écriture représente pour moi une psychanalyse. Ce n’est pas anodin. C’est ma vie, c’est autobiographique.

Sentimentalement, c’est assez noir !

C’est assez le bordel, oui. J’ai un petit garçon, avec qui ça se passe bien, parce que je fais le maximum avec lui, mais autour de ça c’est assez le bordel. Beaucoup de ruptures, de trucs pas faciles… Je suis très passionné, très amoureux, à chaque fois.

L’amour parfait, c’est beaucoup d’engueulades, des pleurs absolus, et puis des retrouvailles, des câlins, tout à fond. Je suis fidèle. A quoi ça sert d’être avec quelqu’un pour faire des trucs à côté, à droite à gauche ? Je trouve ça très con.

De quoi parlent les autres titres que tu as écrits, et qui ne figurent pas sur l’album ?

Essentiellement d’amour. Sur scène il y a un titre qu’on défend qui est sur l’inceste, qui n’est pas sur l’album , qu’on a enregistré quand même. Le texte est très très cru, mais c’était voulu. J’ai écrit ça après avoir entendu un propos de Carole Bouquet sur l’inceste qui m’a énormément touché, elle défendait l’enfance et elle parlait en particulier de l’inceste. On ne l’a pas mis sur l’album, car ça plombait beaucoup.

J’avais un grand père qui était dans les brigades internationales, et j’en suis très fier, il était italien, et il partait chaque fois pour défendre le faible. Il était parti se battre contre Franco en Espagne, il était parti aux Etats-Unis, un peu partout pour se battre, et j’ai fait une chanson sur l’exil. Il a rencontré sa femme en Espagne, il a eu mon père en Espagne, ils ont traversé la frontière avec une brouette, mon père dans une brouette, pendant l’exil. Et j’ai fait une chanson là-dessus.

Donc il y a d’autres sujets, mais c’est vrai que l’amour… de toute manière c’est important. C’est le plus important.

Les autres titres qui ne sont pas sur l’album seront pour un prochain album ?

Je ne sais pas du tout. Il y a des chansons qui plombaient vraiment. J’ai perdu ma mère très tôt, j’ai perdu mon père aussi, mais ma mère très tôt, j’étais trop petit pour aller à son enterrement, et j’ai le souvenir d’avoir vu passer le cortège, derrière mon volet… C’est un des rares souvenirs que j’ai. Et j’ai fait une chanson là-dessus.

Il y a pas mal de chansons comme ça, qui resteront chez moi, et pour le reste on verra ce qui va se passer. D’ici au prochain album d’autres titres vont aussi arriver… je ne sais pas. C’est un crève-cœur, de choisir…t’imagines il y avait quarante titres, ils me plaisaient tous, il a fallu en choisir treize, pour l’album.

En tout cas si je peux j’en ferai découvrir un maximum sur scène.

Quelles sont tes influences musicales ?

En France le maître c’est Léo Ferré, pour moi. Au départ c’est Jacques Brel, de quinze à vingt ans, tu sais quand on a envie de pleurer, quand on est seul à la maison et qu’on veut pleurer, quand tu te dis que ça fait du bien de pleurer, t’écoutes du Jacques Brel. J’ai toujours un énorme respect pour Brel, mais après mon père m’a fait découvrir, avant qu’il ne parte, Ferré, et je n’arrivais pas, c’était vraiment une autre planète, un OVNI, et j’ai accroché sur un titre qui s’appelait Richard, je le mettais en boucle, et j’ai commencé à découvrir d’autres titres… Chaque jour je découvre des choses nouvelles sur les mêmes chansons. C’est hallucinant.

J’aime beaucoup aussi Dominique A, Miossec. Ce que j’ai pompé sur Miossec, c’est la manière de mixer les chansons, la voix très devant. J’ai eu l’occasion et la chance de le rencontrer après un concert, et de dîner avec lui, j’ai découvert le même personnage en dehors que sur scène, donc ça ne gâche rien.

Je suis aussi très fan des Water Boys, j’ai aussi eu ma période U2, j’adorais, je les ai vus le 20 octobre 1984 au Palais des Sports de Toulouse (NDLR : quelle mémoire !) : 6 000 personnes. J’ai aussi bien aimé la période Simple Minds de cette époque-là.
J’aime beaucoup la fraîcheur des groupes punk, comme The Clash ou les Sex Pistols. Ce côté ‘punk’ me plaît bien.

Je suis allé au concert des White Stripes à l’Olympia, c’était fabuleux ! Je ne connaissais que le titre Seven Nation Army. Oh la la la claque ! C’était très frais ! Il y avait des mômes de quatorze ans, et des gens de soixante balais, je te promets. Tout le monde la banane à la fin du concert. Je suis ressorti, un gamin quoi.
Comme influence j’adore aussi Beethoven. On pioche un peu partout, à droite à gauche : Tom Waits, Nick Cave, qui est pour moi un seigneur, un héros. C’est noir, mais c’est très classe.

Tu dois être maintenant pris dans le tourbillon de la promo, et ne plus avoir trop le temps d’aller à des concerts…

Je suis surbooké, et ça me joue des tours dans ma vie privée…

C’est la rançon du succès…

Oui mais moi je n’ai pas de succès, et la rançon je la paye d’abord ! (rires)
Non mais sérieusement je me bats pour être au maximum avec mon petit garçon. J’ai la tournée à préparer, donc des répétitions, mais c’est bien je ne vais pas me plaindre. On s’occupe de moi, c’est la maternité, tout le monde s’occupe de moi, me chouchoute, à la fin je me dis tu fais un truc qui n’est pas normal ! Tu dis je, tu parles de toi, de ta vie toute la journée, le soir tu fais des photos, c’est pas normal !
Mais bon c’est marrant.

Et la sortie d’un deuxième single est-elle déjà prévue ?

C’est quand le bonheur grimpe dans les radios, donc le but du jeu c’est qu’il soit à son zénith à la sortie de l’album, et puis après on verra ! Il y a d’autres titres qui intéresseraient les radios. Les maîtres du jeu, ceux qui décident ce sont les radios et les médias. Ce sont qui décident de parler ou pas de toi, de jouer ou pas tes titres.

Donc pour les prochains ce sera pareil, on va choisir des titres, on va les présenter, et on verra bien ce que les radios disent, jusqu’à faire le tour de l’album.

Tu habites toujours à Perpignan ?

Oui. Je ne veux pas habiter à Paris. Je trouve qu’il y a une qualité de vie à Perpignan, avec un gamin, le gamin je ne le ferai pas vivre ici. Je suis à cinq minutes de la plage, un quart d’heure de la première montagne… tout est à côté. Mon petit garçon a cinq ans et demi, donc on verra bien quand il va grandir.
Heureusement j’ai un manager qui s’occupe de tout ici, qui fait tout le boulot ingrat.

Et si tu devais qualifier en trois mots ta musique…

Je te dirais en un mot : thérapeutique.

Ça fait quelques concerts que les gens viennent me voir et me disent ‘je suis en pleine séparation, c’est la chaos total dans ma vie, et j’ai pris dans la gueule ce concert, et ça fait du bien’. Et moi ça me fait du bien d’écrire.
Je n’aime pas trop quand on me parle de cynisme : il y en a, évidemment, mais le mot cynisme c’est pas trop mon truc. A petites doses.

Comment te situes-tu par rapport à la scène musicale française ?

Je me mettrais dans la famille "Miossec- Dominique A", je me mettrais sur le dernier Murat. Mais mes influences musicales sont quand même très anglo-saxonnes. Si tu regardes mes disques, c’est très anglo-saxon. Je suis très fan de Eels, Radiohead. Je suis très Rolling Stones, beaucoup plus que Beatles. La musique que j’écoute c’est plus ça.

Je ne supporte pas les Zazie, les Johnny, les Obispo, tous ces trucs-là... . C’est une petite mafia qui ne me plaît pas, avec plein d’autocongratulations…Mais qu’ils aillent se faire foutre ! C’est de la merde, et ils m’emmerdent ! Ils polluent ma vie, ils polluent la vie de mes amis, et ça suffit ! Pour moi c’est du fascisme. Ces matraquages télé et radio, c’est du fascisme. C’est malheureux, et ça me désole. A la radio on te propose toute cette soupe-là, toute ces comédies musicales. Qu’ils aillent se faire foutre. Ça me fatigue.

(…) [Hum…] Et …que représente la musique pour toi ?

La deuxième priorité de ma vie. La première c’est mon enfant, ma famille, mon noyau. Mon enfant passera toujours avant tout, quoi qu’il se passe après.

Y’a-t-il des inconvénients à travailler avec une maison de disque, par rapport à l’autoproduction ?

Pour l’instant je ne vois que les bons côtés. Ils me laissent une totale liberté artistique, en me donnant les moyens de concrétiser mes rêves.

Donc pour l’instant, c’est que du bonheur…

Oui, voilà, c’est que du bonheur.

(NDLR : vous noterez la subtilité du jeu de mot final c’est que du bonheur/ ‘c’est quand le bonheur’… je l’ai trouvé toute seule, comme une grande. Eh ouais…)

Petit rappel : le single de Cali, "C’est quand le bonheur", sort le 19 août 2003, ainsi que son premier album," L’amour parfait". A vos porte-monnaie !

 

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